L'été en Vilebrequin - L'Officiel
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L'été en Vilebrequin

C’est Saint-Tropez qui a vu naître la très chic firme de maillots Vilebrequin, dans les années 70. Aujourd’hui, ce sont sur toutes les plus grandes personnalités du monde, du Prince William à Mark Wahlberg, qu’on peut apercevoir les modèles emblématiques de la marque. Alors que l’été commence enfin, L’Officiel a rencontré le PDG de la marque Roland Herlory, et parlé de la genèse de Vilebrequin et du lancement de la collection pour femmes.
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Plage à la page

Vilebrequin fait partie des classiques du bain. Comment l’idée de fabriquer des maillots vous est-elle venue ?

L’histoire de Vilebrequin est très belle. Son fondateur était journaliste et parcourait le monde pour écrire sur la moto ; mais c’est à Saint-Tropez qu’il a posé ses valises… parce qu’il y est tombé amoureux ! C’était dans les années 70, une époque qui a marqué la légende de Saint-Tropez. A l’époque, on portait des Speedo, et le fondateur, Fred Prysquel, ne trouvait pas leur coupe très flatteuse. Il a donc décidé de créer son premier maillot, plus décontracté, pour séduire la femme de ses rêves. C’est ainsi que Vilebrequin est né.

A l’origine, Vilebrequin ne faisait que des modèles pour hommes. Comment la collection pour femmes s’est-elle lancée ?

Cela fait trois ans que nous avons créé la ligne féminine de Vilebrequin. A l’origine, le concept de la marque était de proposer des modèles pour père et fils : c’est donc tout naturellement que nous avons voulu élargir notre proposition aux mères et filles. Un produit de luxe pour toute la famille, en somme. Les maillots de bains pour femme demandant une expertise différente, nous nous sommes entourés d’une équipe d’experts.

Parlez nous de vos inspirations pour la ligne féminine.

On s’est inspirés des débuts de la marque, justement. Le Saint-Tropez des années 70, ses couleurs vives, les jardins, les papillons, et bien sûr les tortues, la signature de Vilebrequin.

Les Caraïbes constituent-elles aussi une source d’inspiration ?

Absolument ! Pour être honnête, je suis tous les jours à la plage à Saint-Barth. J’aime y aller très tôt le matin, ou tard le soir. Le lever du soleil est magique là-bas. Et les gens et les couleurs locales m’inspirent encore plus.

Vous êtes plutôt une-pièce ou bikini ?

Cela dépend des femmes. Je trouve le une-pièce très élégant. Le défi est de trouver le maillot qui vous sied le mieux et reflète le mieux votre personnalité.

Vous faites également des modèles très luxueux… Qu’est ce qui les rend si spéciaux ?

J’ai travaillé pendant 20 ans chez Hermès, ce fut une vraie école de la vie. J’y ai appris l’immense importance de l’artisanat et de la qualité. Par curiosité, j’ai voulu savoir quelle était le produit le plus haut de gamme de la maison, et il s’agissait d’un maillot de bain brodé, fabriqué en Italie. J’y suis allé, j’ai discuté avec les artisans, qui m’ont expliqué qu’ils pourraient même fabriquer un maillot en fil d’or. C’est exactement ce que je fais pour Vilebrequin. Ces modèles incarnent l’élégance pure.

Vous êtes célèbres pour les motifs, qui changent à chaque nouvelle collection… Pas les coupes ?

Nous ne changeons pas la coupe des modèles homme, car nous avons travaillé pendant des années pour trouver la coupe parfaite. Nous changeons quelques petits détails tous les deux, trois ans. Pour les femmes, c’est différent. Nous optimisions les modèles à chaque saison.

S’il fallait offrir le cadeau idéal… ?

Pour les hommes, le short Vilebrequin est le cadeau idéal : il évoque la légèreté, la fête, le soleil, la mer… le bonheur. Pour les femmes, c’est une autre histoire. Je ne pense pas que ce soit une bonne idée, d’ailleurs ; trouver la bonne taille, le bon modèle (à offrir), c’est trop compliqué. Il faut que la femme puisse essayer. En revanche, je suis certain qu’elles seraient très heureuses de recevoir une belle serviette ou un sac de plage.

Un conseil pour entretenir les maillots de bain année après année ?

Un seul conseil : rincer le maillot à l’eau claire après chaque baignade, en mer ou en piscine. Le chlore et le sel brûlent le lycra, c’est donc la meilleure chose à faire pour garder vos modèles préférés le plus longtemps possible.

Vous souvenez-vous de votre premier maillot ?

Non, j’étais trop jeune. En revanche, je me souviens que, à 18 ans, j’avais demandé à mes parents de m’acheter un Vilebrequin.

Comment voyez-vous Vilebrequin dans 10 ans ?

Vilebrequin se développe avec les mêmes objectifs depuis toujours : la qualité, l’élégance, et le plaisir.

www.vilebrequin.com

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